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Actualité des sapeurs-pompiers

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Yvonand VD : Base jumper miraculé à La Mauguettaz

Proposé par : admin Le 17/11/2007 à 11:25

118 ExpressLes hommes du SDIS d’Yverdon et d’Yvonand ont libéré, mardi soir, un parachutiste suspendu à un arbre par sa toile. Il avait sauté du pont autoroutier de La Mauguettaz.




Les sauveteurs ont retiré l`infortuné parachutiste du foyard où il s’était logé.

«Cela fait dix ans que je pratique les sports extrêmes. Il y a deux ans, je me suis mis au parachutisme et, depuis, je pratique aussi le base jump. L’adrénaline n’est pas ma motivation. Je le fais pour le plaisir, dans de beaux endroits comme ici. C’est un site magnifique, dégagé, où il n’y a pas de problème pour se poser. Et ce soir, il y avait un magnifique coucher de soleil.»

A peine ému par sa mésaventure, celui que nous appellerons Nicolas, Valaisan de 27 ans, l’a échappé belle. Mardi en début de soirée, il s’est élancé, en toute discrétion, du haut du pont autoroutier de la Mauguettaz, à quelque 110 mètres du sol. Mais un courant l’a fait dévier de la trajectoire idéale et il est tombé dans la forêt, au sud du pont.

Par chance, sa toile s’est totalement déployée sur le haut d’un foyard et le parachutiste a trouvé appui sur une branche fragile, à une dizaine de mètres du sol. Ne pouvant se dégager seul -un ami se trouvant au sol ne pouvait pas non plus l’aider- le sauteur a appelé les secours avec son téléphone portable.

Les pompiers du SDIS d’Yverdon-les-Bains se sont rendus sur les lieux avec la grande échelle et la nacelle, alors que leurs collègues d’Yvonand ont éclairé le lieu de l’intervention. Moins d’une demi-heure après sa chute dans les arbres, le parachutiste a retrouvé le sol, sain et sauf.

Recommencera-t-il? «Je ne pousse personne à le faire. Il y a les clubs de parachutisme. Mais c’est mon choix», affirme-t-il. Et les récents accidents mortels? «Le matériel est assez fiable. C’est une question de confiance. Ce n’est pas plus dangereux que rouler à 120 km/h sur l’autoroute. On a les mêmes risques. On accepte les règles du jeu. Je fais de la grimpe, des sports de glisse, mais je pratique aussi la méditation et le yoga. Je ne saute pas pour me faire peur, mais pour le plaisir», conclut-t-il.

Un saut à mille francs
Le jeune Valaisan recevra sans doute une amende d’ordre pour s’être déplacé à pied sur l’autoroute Yverdon-Estavayer. Il l’a gagnée, dit-il, depuis le bas de l’ouvrage d’art, par la forêt. S’y ajoutera le coût de l’intervention des pompiers et, peut-être, celui de la gendarmerie. La note totale devrait avoisiner mille francs. Mais l’essentiel est d’avoir la vie sauve.

Source : La Région nord vaudois

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